L’odyssée de L’espace

boule lumineuse

Depuis quelques mois, de nombreuses manifestations souvent qualifiées Extra-terrestres ou OVNI sont attestées par de nombreux témoignages.

(Lire l’article du journal: L’union)

Il s’agit de boules lumineuses qui ont apparues plusieurs fois dans le ciel  des départements de la Marne, les Ardennes, l’Aisne, les Hauts de Seine, en Seine-et-Marne et en Belgique.

..Dimanche 19 avril vers 21h30 alors que j’étais avec des amis au parc de Murigny (périphérie de Reims), j’ai aperçu une boule lumineuse qui s’est déplacée à une vitesse hallucinante… laissant derrière elle… la même lumière !.. (exemple de témoignage).

Des retraités Rémois ont témoignés d’un  avoir vu un OVNI durant plus d’une heure au-dessus de Cathédrale Notre Dame à Reims.

(Lire l’article du journal: L’union).

Jean-Luc Lemaire est un enquêteur privé digne de foi, récolte les témoignages et investigue, je vous invite à découvrir son site.

Une porte cosmique s’est elle ouverte pour que l’invisible se manifeste à nos yeux ?

L’odyssée de l’espace à t’elle commencée comme l’avaient prédis les Hopis, Mayas, et autres civilisations anciennes en désignant 2012 comme une date importante pour l’humanité ?

Observons en silence, sans préjugés, que se passe-t-il ?

Essayons d’avoir le regard du Nagual, guerrier de l’esprit.

 

Un petit hommage à Stanley Kubrick… (il y a un léger « ralentissement » sur la video, soyez patient, ça vaut le coup).

 

Les autorités, qui sont en possession d’informations importantes, ne devraient pas hésiter à éclairer le public aussi vite et aussi complètement que possible et devraient, avant tout, cesser ces simagrées ridicules de mystères et de vagues allusions. — Carl Gustav Jung

Bon dimanche: Claude Sarfati

Nouvelles attaques

hopi-map

Nos empreintes de pieds avaient à peine disparu
d’Oraibi qu’un matin, tôt, nous nous sommes
retrouvés encerclés par les troupes du
gouvernement. Tout le monde, y compris les
enfants, fut obligé d’entreprendre une marche de
six miles (dix kilomètres) vers un endroit situé
en dessous d’Oraibi. De là, les hommes durent
encore marcher quarante miles (soixante-cinq
kilomètres) vers l’agence du gouvernement
américain située à Keams Canyon, où ils furent
emprisonnés durant un an et demi parce qu’entre
autres choses, ils refusaient l’offre généreuse
du gouvernement d’éduquer nos enfants.

La première chose qu’ils nous ordonnèrent fut de
signer des papiers. Nous avons refusé. Alors ils
nous ont enfermés durant plusieurs jours dans un
bâtiment, sans nourriture et avec très peu d’eau.
Ils ont ensuite essayé à nouveau de nous
persuader de signer les papiers, promettant de
nous donner de la nourriture et de nous laisser
partir mais nous avons encore refusé. Ils ont
tenté d’autres astuces pour nous faire signer
mais chaque fois, nous avons refusé. Finalement,
ils nous emmenèrent dans une forge où ils
fixèrent des chaînes à nos jambes, avec des
anneaux et des crochets, et nous attachèrent par
deux. C’est de cette façon que, chaque jour, nous
avons été obligés de travailler durant de longues
heures, travaillant dangereusement avec de la
dynamite sur les pentes escarpées des montagnes
près de l’agence. Cette route servit de fondation
à une autoroute encore utilisée aujourd’hui.

La nuit, nous étions attachés par six au moyen
d’une longue chaîne. Pour augmenter notre
torture, ils mélangeaient du savon à notre
nourriture, ce qui nous rendit fort malade.
Lorsque l’un de nous devait aller aux toilettes,
les cinq autres devaient l’accompagner. Durant
tout ce temps, la possibilité de signer les
papiers fut offerte à ceux qui faibliraient.
Pendant cette période, mon père Yukiuma fut amené
ailleurs et c’est à moi que revint le rôle de
leader.

Lorsque nous étions en prison, seuls les femmes,
les enfants et quelques vieux ont pu rester
dehors. Ils avaient très peu de nourriture mais
comme par miracle, les lapins et d’autres gibiers
étaient abondants cet hiver. Grâce à cette
viande, ils parvinrent à survivre au temps
extrêmement froid. Les temps étaient très durs
lorsque les hommes n’étaient pas là. Les anciens
en parlaient souvent. Les femmes devaient
ramasser le bois. Ma mère me racontait comment
elles partaient à la chasse en emmenant les
chiens pour les aider. Nous avions un petit
troupeau de moutons dont elles s’occupaient
durant notre absence. A la bonne saison, elles
plantaient le maïs, s’occupaient des champs et
faisaient tout le travail normalement réservé aux
hommes, afin de pouvoir survivre.

Raconté par Dan Katchongva, du Sun Clan,
qui vécut de 1865 à 1972 Traduit en anglais par
Danaqyumptewa Edité par Thomas Francis Traduit en
français par Didier Wolfs

La création du village d’Hotvela

hopi-women

Le village d’Hotvela fut établi dans un seul but,
respecter les instructions du Grand Esprit et
accomplir les prophéties jusqu’au bout. Il fut
établit par de bonnes gens, des gens-à-un-coeur
qui vivaient réellement les instructions reçues.
L’eau était abondante, ainsi que le bois avec
lequel nous avons construit des abris temporaires
pour survivre durant l’hiver, avec seulement
quelques couvertures. La nourriture était rare
mais nous arrivions à vivre de la terre en
chassant le gibier et en cueillant des légumes.
Nous ne formions qu’un mais nous allions de
nouveau nous déchirer à causes des pressions
extérieures.

Raconté par Dan Katchongva, du Sun Clan,
qui vécut de 1865 à 1972 Traduit en anglais par
Danaqyumptewa Edité par Thomas Francis Traduit en
français par Didier Wolfs

Les fidèles Hopi expulsés d’Oraibi

hopi-71

 

Le 7 septembre 1906, le chef Tewaquaptewa et ses
partisans entrèrent dans nos maisons alors que
nous étions en train de parler des prophéties et
ils nous jetèrent dehors. Nous n’avons pas
résisté car ils portaient des fusils et d’autres
armes placées bien en évidence. Ils commencèrent
à nous battre. Nous n’avons résisté que pour nous
éviter d’être blessé. Je fus « tué » et comme je
saignais, mon sang pénétrait la Mère Terre, un
signe prophétique que le Purificateur allait
venir dans sept jours et que nous devions quitter
Oraibi. Lorsque je revins à la vie, mon peuple
s’était rassemblé pour partir. Mon père, Yukiuma,
fut choisi pour nous guider. Les femmes et les
enfants, emportant quelques objets sur leur dos,
un peu de nourriture mais pas de chaussures,
étaient prêts à partir. Certains essayèrent de
retourner dans leur maison pour y prendre des
objets de valeur et de la nourriture mais ils en
furent empêchés. (Dans le Livre des Hopi, il est
dit que nous avons été autorisés à retourner dans
nos maisons pour y prendre nos biens mais ce
n’est pas vrai. Ce livre n’est pas exact.) Après
notre départ, nous avons appris que nos maisons
avaient été pillées, que les chevaux avaient été
lâchés dans nos champs et qu’ils avaient dévoré
nos cultures qui étaient prêtes à être récoltées.

Ainsi nous devions migrer une fois de plus et
trouver une nouvelle maison, laissant derrière
nous un monde corrompu et confus. Nous cherchions
à commencer une nouvelle vie, continuant nos
cycles cérémonials et préservant notre mode de
vie sans interférence mais aujourd’hui, nous
savons que c’était un rêve mort car les
interférences ont continué jusqu’à ce jour.

 

Raconté par Dan Katchongva, du Sun Clan,
qui vécut de 1865 à 1972 Traduit en anglais par
Danaqyumptewa Edité par Thomas Francis Traduit en
français par Didier Wolfs

Les Hopi fidèles passent leur épreuve

hopi-c

Bahanna vint avec de grandes ambitions et
beaucoup de générosité, offrant vivement son aide
pour « améliorer » notre façon de vivre. Il nous a
offert sa médecine et ses soins, disant que cela
nous aiderait à vivre plus longtemps. Il offrit
de nous aider à marquer nos frontières, disant
que de cette façon nous aurions plus de terre.
Dans tous nos villages, nous avons rejeté cette
offre. Il essaya de nous convaincre mais ne
réussit pas à nous soumettre car en ces temps,
nous étions unis, croyant en les instructions de
Maasau’u.

Sa tentative suivante fut la peur.  Il forma une
force de police constituée en partie de certaines
personnes ayant été tentées par ses offres et
leur donna des armes. Il menaça de nous arrêter
et de nous mettre en prison, mais nous avons
encore résisté. Les menaces d’arrestations et
d’emprisonnements furent mises en application.
Les villages paniquèrent et les gens faibles
commencèrent à se soumettre. A Oraibi, le
commandement du village tomba lorsque Loloma (du
Clan de l’Ours) passa un accord avec le
gouvernement des Etats-Unis.

Nous qui avions encore foi en Maasau’u, et les
prêtres des ordres religieux, nous nous sommes
rassemblés et avons rejeté la demande de
soumission de Kikmongwi. Nous nous sommes assis,
avons fumé et prié pour être suffisamment
courageux afin de rester sur notre position. Nous
avons repris nos tablettes de pierre et les avons
étudiées dans les moindres détails. Nous avons
minutieusement revu le plan de route inscrit sur
le rocher près de notre village. C’est le plan
que nous devons toujours suivre car il est juste
et complet. Nous avons vu que le Clan du Feu
(c’est-à-dire mon père, Yukiuma) devait nous
guider car son symbole, Maasau’u, se trouve à la
droite du roseau alors qu’il le regarde. Nous y
avons aussi vu que comme notre mode de vie avait
été corrompu, nous devions nous rendre à un
nouvel endroit où nous pourrions suivre notre
route sans interférence et continuer nos services
cérémonials pour tout le monde.

Nous avons fumé et prié de nouveau et reconsidéré
que ce village, Oraibi, est notre mère village.
Nos lieux de pèlerinages sont ici et ne peuvent
être laissés sans surveillance. Nous savions que
la route allait être difficile et encombrée
d’obstacles. Nous savions que nous allions encore
être dérangés par les nouveaux venus, et que nous
allions devoir relever toutes les épreuves de
faiblesse, et nous avons décidé de rester.

Les problèmes commencèrent. Le gouvernement
voulut que tous les enfants Hopi aillent à
l’école. Ils disaient que cela nous ferait du
bien, mais nous savions que ce « bien » ne serait
que superficiel et qu’en réalité, il allait
détruire la vie culturelle Hopi. Peut-être
pensaient-ils que grâce à leur éducation, les
enfants seraient capables d’aider les anciens,
mais nous savions que ce ne serait pas le cas car
comme ils apprendraient à penser comme les hommes
blancs, ils n’aideraient jamais les anciens. Au
contraire, ils seraient endoctrinés et encouragés
à se retourner contre nous, comme ils le font
déjà aujourd’hui. Ainsi, afin de respecter les
enseignements du Grand Esprit, nous avons refusé
de mettre nos enfants à l’école.

Et chaque semaine ils nous envoyèrent la police.
Ils encerclaient le village et recherchaient les
enfants en âge d’aller à l’école. Nous ne
pouvions vivre en paix car nous craignions chaque
jour de nouveaux problèmes. Les pères qui
refusaient étaient arrêtés et emprisonnés. Des
actes inhumains tels la famine, les insultes et
l’humiliation nous ont été imposés, afin de nous
soumettre. La moitié des leaders de clan et des
leaders religieux refusèrent d’accepter quoi que
ce soit du gouvernement. A cause de cela, ceux
qui s’étaient déjà soumis se moquaient de nous et
nous traitaient en paria. Finalement, ils
décidèrent d’agir contre nous car nous les
empêchions de profiter des faveurs du
gouvernement.

Cela se passa lorsque le successeur de Loloma,
Tewaquaptewa, devint chef d’Oraibi. C’est sous
son commandement que le drame, l’éviction des
fidèles Hopi d’Oraibi, se déroula. Puisque que
nous, les « hostiles » comme nous étions appelés
par les missionnaires et les employés du
gouvernement, refusions d’exaucer ses souhaits et
d’accepter le mode de vie des hommes blancs, il
décida de nous expulser. Il s’imaginait que sans
notre interférence, il pourrait profiter des
bonnes choses offertes par Bahanna.

Raconté par Dan Katchongva, du Sun Clan,
qui vécut de 1865 à 1972 Traduit en anglais par
Danaqyumptewa Edité par Thomas Francis Traduit en
français par Didier Wolfs

Amitiés

Claude Sarfati