Les 7 clés de la voyance

 

Grâce à un livre ludique, pratique et intructif,

OUVREZ LES PORTES DE VOTRE DESTIN !

Tout ce que nous voyons n’est qu’un rêve, nous pouvons seulement connaître ce en quoi nous croyons. Et tout le reste n’est qu’illusion….

Les 7 clés de la voyance

Naît-on medium ou le devient-on ?

par Claire Davryle et Jean-François Rottier

Editions Exergue

Voyage initiatique au cœur de votre vie, le livre “Les 7 clés de la voyance” vous invite à franchir le 7 portes de votre destin, à le façonner et à le construire pour la plus belle des rencontres : celle avec vous-même.

Pour vous accompagner dans ce voyage, nous vous proposons dans ce guide une belle sélection de professionnels en France, Suisse et Belgique : qu’ils soient voyants, mediums, astrologues, tarologues ou numérologues, ils jouissent d’une excellente réputation forgée sur la confiance que leurs consultants leur témoignent depuis de nombreuses années.

Voyance ou intuition ? Voyance ou psychologie ? Voyance ou don ? Naît-on voyant ou le devient-on? Cet ouvrage répond à ces questions et à bien d’autres.

Première clé

En franchissant la première porte, vous remonterez le temps et découvrirez combien la voyance rend justice à ce que l’homme possède de meilleur : depuis la nuit des temps, rois, dieux et hommes sont reliés entre eux grâce à leurs convictions et leur capacité à lever leurs doutes.

Deuxième clé

N’hésitez pas à vous diriger alors vers la deuxième porte, car elle donne accès à votre cœur, et vous emmène au-delà de vous-même. Vous comprendrez alors comment le voyant peut vous accompagner sur votre chemin de vie, celui de vos vrais désirs. A ce moment-là, vous serez invité dans le monde de Claire Davryle, auteur du livre, voyante reconnue exerçant son activité dans son cabinet parisien depuis plus de 20 ans.

La troisième clé

La troisième clé : rencontre intime avec Claire Davryle

En vous ouvrant les 7 portes, Claire voyage en votre compagnie dans un pays où le temps n’existe pas.  Artiste et épicurienne, Claire vous invite dans son monde. Si, à votre tour, vous la conviez dans le vôtre, elle saura vous guider en regardant au-delà de vous-même, là où votre conscience s’arrête, là ou la confiance s’installe.

Mêlant l’art et la manière, les prédictions de Claire sont justes, précises et vérifiables, et vous incitent à une réflexion profonde sur vous-même, territoire où tout jugement ou parti-pris sont absents. Claire est avant tout une dame de cœur dont la voyance s’est imposée comme une évidence à travers des flashs répétés reçus depuis l’enfance et qu’elle a développés au fil des années à la manière d’un musicien qui, inlassablement, rejoue ses gammes.

Tel Jean-Benoît, l’enfant devenu voyant, puis astrologue réputé sous le nom de Jean-François Rottier (le coauteur) et qui s’est initié à la voyance avec une grande humanité au gré de rencontres passionnantes à travers le monde. En allant le consulter, vous vous rendrez compte combien Jean-François est le personnage que vous souhaitez connaître, celui qui parle à votre cœur, qui raconte l’histoire de votre vie et vous rappelle que vous en êtes le héros ou l’héroïne.

Il était une fois….. Quand je serai grand, je serai voyant…. Qui sait ?

Quatrième clé

La réponse se trouve sûrement derrière la quatrième porte. Elle vous ouvre les 7 chemins de la voyance qui vous permettront de découvrir si votre don peut être développé et de quelle manière.

La cinquième clé

En ouvrant la cinquième porte, participez au grand jeu de l’intuition !

La sixième clé

Vous êtes presque arrivé au bout du chemin ! La sixième porte vous donne le choix de votre support…

La septième clé

A l’instant où vous franchirez la septième et dernière porte, l’heure sera venue d’écrire à votre tour les chapitres de votre avenir, ainsi que celui de vos proches. Entendez-les déjà frapper et demander : « Le voyant est-il là ? »

Contacts :

Claire Davryle

01 45 74 04 08

 

J’ai repris mot pour mot le communiqué de presse concernant cet excellent ouvrage dans lequel j’ai le la fierté et le plaisir d’être cité parmis la cinquantaine de praticiens retenus.

Voici ce qui est écrit à mon sujet:

« Sa consultation est intelligente, gaie et rythmée. Ecoutez bien car l essentiel est dit avec beaucoup de finesse. Une des rares adresses à utiliser le Yi-King, système de divination chinoise, qu’il utilise avec brio et sagesse. Riche d’enseignements, vous ressortez de sa consultation armé et averti. Un homme doté d’une rare générosité pour une réelle bonne adresse. »

Je remercie Claire Davryle, qui m’a consulté pour « apprécier » mes compétences et Jean-François Rottier.

Le Yi King est à nouveau remarqué, apprécié, reconnu…

Après: Le guide de la voyance d’Anne Placier

Le Guide des meilleurs astrologues et voyants de Sandra Gaudin et le Dr Christine Rappaz-Lasserre

Voici donc Les 7 clés de la voyance de Claire Davryle et Jean François Rottier

Voici un lien pour vous procurer ce guide très complet. ICI

Le Yi King à été inventé par des paysans qui observant la nature et la répétition des saisons ont compris « Les lois de la transformation », je vous propose une ballade à la campagne sur un thème musical issu d’un film de Pedro Almodovar : Parle avec elle

Amitiés: Claude Sarfati.

Un enfant de Calabre

1960. Rome et l’Italie tout entière se préparent à vivre à l’heure des Jeux Olympiques. Dans la sauvage campagne calabraise, un petit paysan, Mimi, n’a qu’une passion, courir, encore et toujours bien que son père, Nicola, ne soit pas d’accord. Pour lui, le seul avenir de son fils ce sont ses études et le travail de la terre.

« On voit ce qui a pu séduire Comencini dans cette histoire : la volonté d’un enfant d’affirmer son autonomie face aux adultes, de se faire reconnaître dans son identité longtemps offusquée par des millénaires d’assujettissement des enfants aux choix que les parents font à leur place, d’échapper à la condition de bête de somme à laquelle on aurait voulu le réduire. A cet égard, la séquence du travail de Mimi dans une corderie, atelier qui ressemble davantage à un lieu de bannissement et de travaux forcés qu’à une entreprise destinée à donner un emploi à des êtres humains, en dit long sur la volonté de Comencini de dénoncer un scandale : le travail des enfants en lieu et place de la scolarisation, problème typique d’une Italie méridionale et d’une économie souterraine qui considèrent déjà l’enfant sous l’angle de la capacité productive.

Dans sa rigueur, sa concision, son émotion juste, son optimisme aussi, Un enfant de Calabre rejoint les réussites majeures de Comencini, La Finestra sul luna park, L’lncompris, Casanova, un adolescent à Venise, Pinocchio, Eugenio, pour ne citer que des films ayant au centre de leur propos la destinée fragile des enfants, leur difficile recherche du bonheur. » (Jean A. Gili)

Italie, 1987
1h46

Réalisation : Luigi Comencini
Scénario : Luigi Comencini, Ugo Pirro
Photographie : Franci Di Giacomo
Musique : Antonio Vivaldi
Interprètes : Gian Maria Volonte, Diego Abatantuono, Thérèse Liotard, Santo Polimeno, Giada Faggioli, Jacques Peyrac, Enzo Ruoti

Luigi Comencini est le réalisateur italien sur l’enfance, il sait nous montrer que nos vrais rêves viennent de notre enfance. Rien, si ce n’est nous-mêmes, ne peut nous empêcher de les réaliser.

Bonne écoute, ce film ne peut se trouver en dvd que dans la version italienne..

Amitiés: Claude Sarfati.

Les ouvertures temporelles

J-P. Garnier Malet, physicien (doctorat en mécanique des fluides), auteur de la Théorie du Dédoublement. et Lyse Garnier Malet, sa femme, sont à la base de cette application. Ils ont publiés un livre en 2005: changer votre futur. Une suite publiée en 2007: Le double comment ça marche?

Je vous propose d’écouter ce physicien expliquer sa découverte:

Dédoublement comment ça marche?

 

 

Amitiés: Claude Sarfati

UN LIVRE-DEVENIR

Transformer le monde entier en espace intérieur. (Rilke)

D’abord la nuit du monde – insondable, « le flux de l’obscur qui monte en houles » (José Angel Valente). Chaos, confusion, aveuglement. Puis, lentement, les yeux s’accoutument aux étoiles peuplant l’obscurité. Les choses semblent s’ajuster, sortir de leur torpeur, obéir à des rythmes. Apogée – déclin, vie- mort, actif – passif, plein – vide, aller – retour. Ce qui s’en va revient, ce qui revient s’en va. Cycle sans fin, changement perpétuel. Il n’est d’immuable que la transformation, socle mouvant du monde. Danse des atomes, succession des métamorphoses: le passage est la seule règle.

En vérité, les anciens Chinois ne s’intéressent guère à l’être, figure arrêtée, concept pétrifiant la vie. A l’écoute des qualités du réel, ils y découvrent, à l’instar de Nietzsche, « le changement, le devenir, la pluralité, l’opposition, la contradiction, le combat », à ceci près qu’ils perçoivent de tels mouvements sous le signe fluide de l’interdépendance. Le devenir dont ils s’efforcent de prendre la mesure n’est pas simplement une ligne horizontale glissant vers l’infini, mais une spirale s’éloignant – revenant dans la verticalité de l’espace – temps. Sur cette spirale, rien n’existe isolément. Tout fait écho, tout communique; les notions de centre et de confins s’évanouissent. Sort commun de l’univers, la transformation apparaît réglée par des lois. Au sein de ce flux, « écoulement sans doute absolu » (Nietzsche), certains éléments reparaissent en même nombre dans les mêmes circonstances. Éternel retour du même. Comme si l’entropie empruntait toujours un nombre délimité de figures.

Figures repérées, dénombrées et classifiées dans un livre singulier, deux fois millénaire, à la fois dispositif stratégique et opus in progress: le yi king ou « Classique des changements ». A l’origine, deux signes épurés, radicalisant la représentation du réel: un trait plein, ——–, un trait brisé —  —, soit l’alternance rythmique du yang  et du yin. Noire ou croche, la vie est affaire de musique –  » le yin et le yang, dit Tchouan-Tseu, concertent et s’harmonisent ». Le doux s’affermit, le dur s’attendrit; toute chose appelle d’elle-même autre chose qu’elle-même. Parvenue au sommet de sa tension  énergétique, le cube est si cubique qu’il en devient sphère – et quand la sphère trouve sa perfection, elle rebascule dans son devenir-cube. Au fond, chaque état de l’univers peut être saisi comme une symbiose particulière de données yin et yang.

Par alternance et dédoublement de deux traits fondateurs, naissent les soixante-quatre hexagrammes sur lesquels s’établit le yi king. Ces signes d’avant l’écriture, d’avant même la confusion des langues, modélisent les lois du changement. Théâtres en miniature des potentialités humaines, « briques » de l’espace-temps, ils offrent une géométrie universelle en prise directe avec la palette des phénomènes. Derrière la discontinuité visible, formant une sorte de double précis et éprouvé de la vie. En exact miroir du monde qu’il décrit, rythme et pénètre, le yi king est un livre-devenir, un système ouvert condensant la diversité du vivant, où le linéaire cède la place au circulaire, au « germinatif » (Abellio). Par le jeu incessant et rigoureux des mutations, chaque hexagramme porte en germe l’ensemble des autres. Énergétique généralisée, connaissance par les traits. Livre d’un présent continu, qui met au jour l’ossature du temps.

Le yi king n’est « voyant » que dans la mesure où il donne à voir. Boussole du temps, il sonde uniquement le nord du possible. Il ne prédit rien, mais oriente le consultant vers le « juste milieu » (le « centre », diraient les taoïstes) d’une situation. Il ne prévoit pas, mais tempère l’imprévisible. A la pensée généalogique, régie par la fiction opérante du moi et de la causalité, il oppose l’émerveillement analogique. A la succession, la simultanéité. A la séparation, la ressemblance, où abolit la distinction de l’être et du faire. La réponse du yi king vient le plus souvent comme re-connaissance d’une question autre, bien plus vaste que celle posée. Question qui n’appelle aucune réponse, sinon le feu insoupçonné de sa propre consumation. A cet instant, entre l’hexagramme – amas de savoirs successifs, dépôt d’une exceptionnelle densité – et la personne – feu d’artifice de particules chaotiques -, s’opère une coïncidence silencieuse. Celui qui s’ouvre au livre fait retour sur lui-même, interroge son centre de gravité, explore sa cosmologie interne. Attentif aux harmoniques de l’instant, il avance « vers le fond des choses où une loi originelle entretient leur croissance » (Klee).

Préface et traduction par Zéno Bianu

LIEOU YI-MING

THOMAS CLEARY

Yi King

Édition du Seuil

Tableau d‘Isabel Schiffmacker

Amitiés

Claude Sarfati

Il y aurait bien une vie après la mort

Être conscient après la mort, c’est désormais du domaine du possible selon une équipe de scientifiques de l’Université de Southampton, au Royaume-Uni. Durant quatre ans, ils ont mené une étude sur 2.060 patients ayant subi un arrêt cardiaque.

Une étude dont les résultats surprenants révèlent que près de 40% des survivants ont décrit une sensation étrange de conscience alors qu’ils étaient en état de mort clinique, avant que leur cœur se remette à battre. Selon les experts, même quand le cerveau a cessé de fonctionner et que le corps est cliniquement mort, la conscience peut se poursuivre. 40% de ceux qui ont survécu à leur arrêt cardiaque évoquent d’ailleurs une sensation étrange de conscience.

Conscient même en état de mort clinique

«Les preuves suggèrent que, dans les premières minutes après la mort, la conscience n’est pas annihilée. Nous ne savons pas si elle s’estompe ensuite mais directement après la mort, la conscience n’est pas perdue», explique au Daily mail le Dr Sam Parnia, qui a mené cette étude. Les scientifiques ont notamment recueilli le témoignage d’un Britannique, un travailleur social âgé de 57 ans qui, alors qu’il était en arrêt cardiaque, explique avoir quitté son corps et assisté à sa résurrection depuis le coin de la pièce. L’homme, en état de mort clinique pendant trois minutes, a ensuite été capable de raconter de manière assez détaillée les soins qu’il a reçus et le bruit des machines autour de lui.

Des souvenirs réels

Pourtant, «nous savons que le cerveau ne peut pas fonctionner quand le cœur a cessé de battre», rappelle le Dr Parnia. «Mais dans ce cas, l’état de conscience semble s’être poursuivi durant les trois minutes où le cœur du patient avait cessé de battre, alors que le cerveau «s’éteint» généralement dans les 20 à 30 secondes après que le cœur a cessé de battre», explique-t-il. Les résultats de l’étude sont donc «importants», sachant que jusqu’à présent, les médecins «supposaient que les expériences relatées de vie après la mort étaient en réalité des hallucinations survenant soit avant que le cœur se soit arrêté, soit après que le cœur a été redémarré avec succès», poursuit-il, mais pas une expérience correspondant à des «événements réels lorsque le cœur du patient ne battait plus». D’autant que dans le cas présent, «les souvenirs racontés étaient compatibles avec les faits», déclare le scientifique.

39% des patients interrogés dans le cadre de l’étude se rappellent avoir eu conscience de ce qui leur arrivait, sans pour autant se souvenir des moindres détails. «La mort n’est pas un moment précis mais un processus potentiellement réversible, qui survient après une maladie grave ou un accident et qui fait que le cœur, les poumons et le cerveau cessent de fonctionner. Lorsque l’on tente d’inverser ce processus, on parle d’«arrêt cardiaque. Mais si on n’y parvient pas, on parle de mort», conclut le Dr Parnia, qui rappelle qu’avec cette étude, les scientifiques ont voulu analyser «objectivement» ce qui se passe après la mort.

Source:  Anissa Boumediene

20 Minutes

Amitiés

Claude Sarfati