INTUITION

NON PAS AUTRE QUE SOI MAIS AU-DELA DE SOI

                                                           

Si nous admettons que les oracles, et le Yi Jing en particulier, sont des supports d’intuition, il faut essayer de définir de quoi nous parlons. Ce n’est pas facile, car l’intuition ne se laisse pas enfermer dans un cadre trop étroit. On admet que cette faculté existe, mais on ne sait pas vraiment où elle commence, ni quelles sont ses limites. Les personnes d’esprit rigoureux la jugent peu fiable, ce qui n’est pas faux tant qu’on n’a pas appris à reconnaître une intuition juste. De plus, la manière dont on la reçoit est très personnelle. L’intuitif peut difficilement expliquer à quelqu’un d’autre ce qui se passe en lui.

Les définitions de l’intuition restent donc imprécises. Celle de mon encyclopédie est classique et pas trop réductrice: « Connaissance directe et immédiate, ne faisant pas appel au raisonnement ». On voit tout de suite que cela s’apparente aux connaissances qui nous viennent des sens. Si je suis mouillé, je sais instantanément que je le suis. Cela vient de toute une gamme de sensations, mais aussi de la mémoire qui sait qui sait que le liquide en question est bien de l’eau et non de l’essence ou de l’alcool, car ceux-ci procurent des sensations différentes. Ces discriminations se produisent en moi sans qu’à aucun moment il me soit nécessaire de penser « eau », « essence » ou « alcool ». Tout le processus de reconnaissance se situe à un niveau qui se passe très bien du langage.

Il n’est donc pas surprenant que ce genre d’intuition simple se communique plus facilement à autrui par une action – un geste – que par des mots. Décrivez-moi un tire-bouchons. Je sais à quoi il sert, mais comment est-il fait? Si je vous mets sous l’interdiction de faire un geste descriptif, vous serez en difficulté. – C’est un objet métallique en forme d’hélice, muni d’une poignée transversale – Mais qu’est-ce qu’une hélice? – C’est une courbe qui s’enroule régulièrement autour d’un axe, un peu comme une vis. – On peut ouvrir des bouteilles avec une vis? – Non, mais…etc. – Nous finirons par nous entendre mais ce sera long.

Les scientifiques diront que les mathématiques, et tout particulièrement celles qui servent à démontrer les étrangetés de la physique  » ne se prêtent pas aux représentations intuitives ». Ils sont nombreux,  pourtant, à reconnaître que leurs recherches, y compris en mathématiques, ne procèdent pas exclusivement des déductions logiques. Des solutions apparaissent soudain, dont on « voit » qu’elles sont justes. Un long travail sera nécessaire pour démontrer ce qu’on a perçu.

Nous avons là un autre volet de l’intuition qui consiste en une vision globale du sujet et s’oppose à l’approche analytique. Cette forme intérieure de perception directe est ce qu’on appelle habituellement « intuition ». Les personnes intuitives ressentent certaines choses avant d’avoir pu en juger. Exemple fréquent, elles « reçoivent » de façon diffuse l’ambiance générale émanant de quelqu’un qu’elles voient pour la première fois. Elles pourront vérifier par la suite que cette impression concentrée était assez juste et prévoyait certains éléments relationnels avec cette personne.

Puis il y a cette intuition des choses qui ne devraient pas, normalement, être connues. Elles concerne souvent des événements assez graves, menaces cachées ou catastrophes imminentes. Telle personne est l’objet, à son insu, d’une enquête ou d’une surveillance et se sentira très mal à l’aise, voire angoissée, sans savoir exactement pourquoi. Un tremblement de terre, un bombardement, seront ressentis sous la forme d’une inquiétude incompréhensible; il y aura parfois une sorte de détachement dans la perception de l’entourage, comme si tout était éloigné de soi, ou qu’on avait perdu le sens de sa propre présence. Lorsque l’événement se produit et que la raison de ces perturbations s’éclaire, le premier sentiment est proche d’un soulagement. On est en plein danger, mais au moins on sait de quoi il s’agit.

Ce n’est qu’un bref survol, l’étendue du sujet mériterait un livre entier. Je me propose de diviser la question en trois parties, correspondant à des approches différentes, mais qui vont, me semble-t-il, dans le même sens: – une part d’expérience personnelle, – une part de réflexion intuitive concernant les rapports du monde vivant, -une spéculation sur un aspect de la doctrine bouddhiste du « Grand Véhicule » (Mâhayana), à laquelle se rattachent les écoles du bouddhisme chinois, dont le Chan (Zen japonais).

 Propos sur le Yi Jing

Jean Philippe Schlumberger

 Editions: R2N IMPRESSION

Amitiés

Claude Sarfati

Le hibou, c’est chouette

Le hibou se réveille, le hibou c’est chouette.

Lui, peut voir la nuit sans rien d’autre que ses yeux fabriqués avec minutie par la nature depuis des siècles ! et lui il vit cela très bien… soit-disant… le hibou.

Les hommes c’est pas pareil, leur regard est puissant et intelligent mais ils ne voient rien la nuit à part des trucs à leur fourguer qui clignotent.

L’homme voit mieux avec le coeur c’est bien connu, il faut donc se mettre un hibou à la place du coeur. J’ai bien peur que cela puisse être mortel!

Comment faire ?

Demandons à nos ancêtres comme ils ont vécus avant nous, ils doivent savoir ! Mais comment leur parler, puisqu’ils sont morts ?

La prière à due être la première attitude instinctive.

Puis, collecter la connaissance, l’écrire, faire des pierres, des images, etc… Tant de connaissances, que chacun peu aisément trouver la sienne. Si tu n’es pas né Hibou, il te reste la connaissance.

Alors, si tu es sincère dans ta démarche et que tu acceptes de communiquer avec l’invisible…

Tu es voyant, certes pas un prophète, mais tu peux voir avec ton coeur celui de l’autre.

Inutile de prévoir de grandes choses, les petites affaires courantes du quotidien sont largement suffisantes et intéressantes.

Demain, se fabrique hier et se manifeste aujourd’hui. nous vivons dans un passé projeté vers un futur, à une vitesse telle que l’on ne voit plus le présent.

Voir le coeur de l’autre à la lumière de son présent, c’est chouette.

Enfin, il me semble!

Claude Sarfati

Yi King : Nom définitif donné au Zhou Yi

Merveilles du Zhou Yi

D’abord le caractère YI:

A partir de l’image de l’alternance du soleil et de la pluie, la notion de changement observable.

C’est aussi une idée de simplicité, la notion de naturel sans blocage. Il est souvent figuré par un Caméléon; Les phénomènes observables changent sans arrêt dans la nature, dans la société, dans le corps et le coeur humain.

Le deuxième caractère : King (ou Jing ou Ching)

Evoque la trame d’une étoffe. Par extension et analogie, la notion de maillage, de réseau solide, de structure fixe. Un livre contenant des vérités qui, comme la trame, ne varient pas. Mais une structure fine, invisible, impalpable. Il est souvent figuré par le lit d’un fleuve. On à donc dans le titre de l’ouvrage, appelé Yi King, son essence, la synthèse de son contenu par la juxtaposition de la notion de changement et de permanence. Il est relaté dans  » les entretiens de Confucius  » comment le maître se tenant un jour au bord d’ un fleuve déclara :

C’est ainsi que tout s’écoule comme ce fleuve sans relâche jour et nuit

Confucius exprime l’idée de transformation

le regard ne se porte plus sur les choses individuelles qui s’écoulent et passent, mais sur la loi éternelle et immuable qui est a l’oeuvre dans toute transformation.

 »

La profondeur des enseignements du Yi King fut, à l’ origine, crée pour et par des empereurs leurs courtisans et leurs généraux. Puis, il se créa autour du livre toute une littérature dont il nous reste un texte appelé « Les dix ailes » attribué à Confucius.

Ainsi cet ouvrage, qui devait être appris par coeur par tous les candidats aux examens impériaux par lesquels étaient recrutés tous les fonctionnaires Chinois (du porteur d’eau aux ministres) est devenu pour des millions de personnes un guide universel de vie.

Tu n’a pas de maître? Approche toi du Yi King comme de tes parents.

Claude Sarfati

Voyage dans les arts divinatoires

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Guide des meilleurs astrologues et voyants.

Lorsque Sandra Gaudin m’a consulté (il y a plus d’un an), elle a réglée sa consultation et ne m’a pas informé de son projet d’écrire un guide.

Je ne me souviens plus du tout de cette consultation, j’oublie chaque consultation presque instantanément après l’avoir faite, je ne prends jamais aucune note…

C’est « déontologique » et c’est beaucoup mieux pour la personne qui consulte.

Franchement, ce guide est très riche, les auteurs font une profonde analyse des arts divinatoires.

A conseiller a tous ceux qui veulent en savoir plus sur la voyance : historique, analyse des différents supports, interview, etc. Un livre très complet.

Voici le commentaire sur mon travail :

Claude Sarfati se forma par les voyages. Vers dix-huit ans, il partit faire un long périple autour du monde. Il fit une escale au Mexique qui dura sept ans. Là, il rencontra un personnage déterminant qui le guida vers la philosophie taoïste, l’initia au Yi King et à la méditation. D’aventure en aventure, de séminaire de Yi King en monastères  bouddhistes, Claude ouvrit enfin son cabinet. Il jouissait déjà d’une maturité spirituelle prometteuse pour son jeune âge. Très vite, il fut reconnu comme un praticien au talent précoce et prometteur. 

J’ai consulté Claude Sarfati il y a quelques années. Nous avions alors effectué une consultation complète. En relisant mes notes, je me souviens de troublantes complémentarités entre la séance de voyance et un tirage de Yi King qui m’informait d’un changement profond dans mon existence. Il m’avait alors décrit parfaitement le futur canevas de ma vie sentimentale. Ses perceptions fines correspondaient avec une exactitude impressionnante à la situation. A mon interrogation sur la compatibilité des deux méthodes par rapport à la divination, Claude précise qu’il distingue les deux pratiques : « Le Yi King n’est pas un outil pour deviner ce qui se passera demain, mais l’observateur d’un mouvement à travers les transformations constantes de la terre, des hommes et du ciel, alors que la voyance est une approche plus occidentale ». Pour la sortie de ce livre, j’ai fait un tirage en ligne sur son site. Un peu méfiante par rapport à l’outil internet comme intermédiaire de mon tirage de Yi King, force est de constater que le résultat fut saisissant. A conseiller aux personnes soucieuses d’une consultation en profondeur, menée par un praticien sérieux qui foisonne de richesses.

Que dire d’autre que : Merci:-)

Guide des meilleurs astrologues et voyants

Voyage dans les arts divinatoires

Dr Christine Rappaz-Lasserre, mathématicienne de formation, est médecin psychiatre psychothérapeute et conseillère en entreprise.

Sandra Gaudin est journaliste, astrologue, comédienne et auteur de théâtre.

Editions FAVRE.

Bonne lecture, bonne écoute, bon dimanche: Claude Sarfati