Des corps sans vie ou blessés jonchaient mercredi les rues de Port-au-Prince, dont une partie de la basse-ville a été détruite par le séisme, alors que des énormes moyens militaires commençaient à arriver à Haïti, où le bilan pourrait largement dépasser les 100.000 morts. Evènement
Le Premier ministre haïtien, Jean-Max Bellerive, a dit à CNN qu’il craignait que le bilan du séisme de magnitude 7, le plus violent dans ce pays depuis plus d’un siècle, ne soit « bien au dessus des 100.000 » décès.
Le président René Préval avait parlé auparavant de plusieurs milliers de morts. « Le Parlement s’est effondré (…). Des hôpitaux se sont effondrés. Certaines écoles sont remplies de cadavres », a dit M. Préval, qui a également appelé la communauté internationale à l’aide.
Le Palais national, l’élégant siège de la présidence, s’est affaissé, ainsi que de nombreux ministères et des églises, dont la cathédrale de Port-au-Prince.
Le Palais national, l’élégant siège de la présidence, s’est affaissé, ainsi que de nombreux ministères et des églises, dont la cathédrale de Port-au-Prince.
La catastrophe a porté un coup dur à la tête de l’Etat haïtien: des ministres étaient toujours disparus près de 24h après le séisme et le président du Parlement, Kelly Bastien se trouverait dans les décombres de l’assemblée, a dit à l’AFP Jocelerme Privert, un ancien ministre, confirmant également la mort de l’archevêque de Port-au-Prince, Mgr Joseph Serge Miot.
« La dévastation est complète ici. Personnellement, j’ai la chance d’être encore vivant », a raconté Emmet Murphy, chef de mission en Haïti de l’ONG ADCI/VOCA, dans un courriel transmis à l’AFP, qui se trouvait à Jacmel, à 40 km au sud de Port-au-Prince au moment de la secousse.
« La montagne a paru s’effondrer », a-t-il poursuivi, disant redouter que « beaucoup de gens aient péri ».
Une courte secousse de la mort pour un, pour tous.
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Quelle terrifiante syncronicité entre la mort de cet artiste malade du SIDA et le séisme à Haïti quant on sait que ce pays est « accusé » d’avoir un rôle majeur dans l’évolution de ce virus.
L’harmonie est une des choses difficile à atteindre, l’harmonie peut-être joyeuse, rieuse, lumineuse
mais elle peut-être triste, en sanglots, obscure.
Ce sont les deux faces d’une même chose :
Pluie / Soleil, montée / décente, Vie / Mort…
Les oracles sont là pour nous aider à prendre les bonnes décisions, le meilleur chemin.
Ce soir beaucoup d’entre-nous vont fêter l’arrivée de la nouvelle année Chrétienne…
Vive 2010 !,.. 2009 est mort ? Longue vie à 2010….
Avant d’entrer (où après) dans cette nouvelle année,
observons celle qui se termine et faisons une forme de bilan,
Quant avons nous été dans la lumière ? Quant avons-nous été dans l’obscurité ? Quant avons-nous été dans l’hésitation ?
Où en sommes-nous avec nos aspirations, on s’approche ? On s’éloigne ? On hésite ?
Alors, qu’est ce qu’on fait ? On reste ? On s’en va ?
Le bon sens indique que nous n’avons pas le choix !
Mais le Sens est-il Le bOn ?
Bons sentiers à tous, et que l’année 2010 nous soit favorable. !
Vois sur ton chemin
Gamins oubliés égarés
Donne leur la main
Pour les mener
Vers d’autres lendemains
Refrain
Sens au coeur de la nuit
L’onde d’espoir
Ardeur de la vie
Sentier de gloire
Bonheur de la vie de la vie
Sentier de gloire sentier de gloire
Bonheurs enfantins
Trop vite oubliés effacés
Une lumière dorée brille sans fin
Tout au bout du chemin
Vite oubliés effacés
Une lumière dorée brille sans fin
Refrain
Bonheur de la vie de la vie
Sentier de gloire sentier de gloire
Vois sur ton chemin
Gamins oubliés égarés
Donne-leur la main
Pour les mener
Vers d’autres lendemains
Donne-leur la main
Pour les mener
Vers d’autres lendemains
Pierre Ambroise François Choderlos de Laclos, né à Amiens le 18 octobre1741 et mort à Tarente (Italie) le 5 septembre 1803, est un écrivain et officier militaire français. Il était un militaire sans illusions sur les relations humaines, et un écrivain amateur, cependant son projet phare était de « faire un ouvrage qui sortît de la route ordinaire, qui fît du bruit, et qui retentît encore sur la terre quand j’y aurais passé » ; de ce point de vue il a largement atteint son but, car la renommée de son livre maître les Liaisons dangereuses est telle qu’il peut être considéré comme un des livres parmi les plus connus au monde.
Résumé du livre:
La marquise de Merteuil et le vicomte de Valmont, qui furent amants par le passé, se jouent de la société pudibonde et privilégiée dans laquelle ils vivent. Se livrant à la débauche, ils ne cessent, tout au long du livre, de se narrer leurs exploits au travers des lettres qu’ils s’envoient et qui constituent le corps de l’intrigue. Mais, pour rivaux qu’ils soient, ils n’en sont pas pour autant à égalité. Le vicomte de Valmont est un homme et, à ce titre, il peut être le libertin flamboyant qu’il est, au grand jour et sans retenue. Les lettres qu’il écrit à la marquise de Merteuil ne sont que le récit de ses aventures.
Il n’en va pas de même pour cette dernière. Si elle se doit de rivaliser avec le vicomte sur le terrain des aventures d’alcôve, la marquise de Merteuil, de plus, est contrainte à la dissimulation. Son statut social (elle est marquise), matrimonial (elle est veuve) et son sexe (elle est une femme dans un monde dominé par les hommes) l’obligent à la duplicité et au machiavélisme. Si le vicomte use aussi de ces armes, ce n’est que pour séduire puis pour perdre, en les déshonorant, les femmes dont il fait la conquête. Il ne fait que courir sur une pente naturelle qui ne transgresse que la morale de son époque.
La marquise de Merteuil, pour être son égale doit, en plus, réussir à s’extraire du rôle qui lui est dévolu. Toute la force du roman réside dans la double narration de ces deux intrigues entremêlées. Le récit de leurs aventures libertines respectives, de leurs stratégies et de leurs péripéties mais aussi le combat qu’ils se livrent l’un contre l’autre. Un combat qui apparaîtra tout d’abord comme un jeu de séduction pour ensuite se transformer en rivalité destructrice. (Attention : la suite révèle le dénouement du roman) Au final, les deux combattants se prendront mutuellement ce qu’ils ont de plus précieux. Le vicomte mourra en duel après avoir succombé à l’amour de madame de Tourvel dont il aura pourtant causé la perte. Le brillant libertin agonisera en amoureux désespéré d’avoir détruit celle qu’il aimait. La marquise de Merteuil perdra la réputation, que toute sa vie elle s’était attachée à préserver, et sa féminité qu’une petite vérole flétrira en la défigurant.