En 1961 Benjamin Earl Nelson, dit Ben E. King fait découvrir au monde une chanson inspirée d’un morceau de gospel du début du siècle: Stand by me ( reste près de moi). Cette chanson va rapidement devenir un tube planétaire.
En voici le texte traduit:
Stand By Me (Reste Contre Moi)
Quand la nuit arrive
Et que le sol est sombre
Et que la lune est la seule lumière que nous voyons
Non, je n’aurai pas peur
Oh, je n’aurai pas peur
Tant que tu restes
Tu restes contre moi
[Refrain] Alors chérie, chérie Reste contre moi Oh, reste contre moi Oh, reste, reste contre moi, reste contre moi
Si le ciel que nous regardons d’en bas Pouvait dégringoler et tomber Ou si les montagnes pouvaient s’écrouler dans la mer Je ne pleurerai pas, je ne pleurerai pas Non, je ne verserai pas une larme Tant que tu restes Tu restes contre moi
[Refrain] (x2)
A chaque fois que tu es malheureuse Pourquoi ne resterai-tu pas contre moi, oh reste contre moi
En 1986 Bob Reiner, acteur, producteur, réalisateur de cinéma adapte au cinéma une nouvelle de Stephen King « The body » et l’intitule: Stand By Me en voici le Synopsis:
En été 1959, dans l’Oregon, quatre garçons d’une douzaine d’années (Gordie Lachance, Chris Chambers, Teddy Duchamp et Vern Tessio) partent à la recherche du corps d’un enfant de leur âge, Ray Brower, en suivant les rails d’un train dans l’espoir de passer dans les journaux grâce à leur découverte. Le chemin qu’ils auront à parcourir symbolisera leur passage de l’enfance à l’adolescence. Au fil du trajet, ils apprennent à mieux se connaître, s’entraident mutuellement, et partagent leurs souffrances qui sont celles d’enfants opprimés par leurs aînés, ignorés de leurs parents et dont les espoirs sont enfermés dans un environnement restreint.
On se reconnaît parfois dans l’histoire d’un livre ou d’un film tel fût le cas pour ce Stand By Me que je voulais partager avec vous en ce jour anniversaire.
Après la dégradation de la note américaine, les créanciers restent mesurés sauf la Chine qui appelle les Américains à arrêter de vivre au-dessus de leurs moyens.
Les créanciers des Etats-Unis ont réagi de façon mesurée à l’abaissement sans précédent de la note de la dette américaine, mais l’agence officielle chinoise, Pékin étant le premier créancier de Washington, les a exhorté à cesser de vivre au dessus de leurs moyens.
L’agence Standard & Poor’s (SP) a retiré vendredi aux Etats-Unis la prestigieuse note «AAA», dont jouissent les émetteurs d’obligations les plus fiables. Evoquant «des risques politiques» liés à l’énorme dette publique américaine, SP a abaissé la note du pays d’un cran à «AA+».
La Chine, de loin le plus grand créancier des Etats-Unis, a réagi avec vigueur, estimant que SP n’avait fait que confirmer une «horrible vérité».
«Les jours où l’oncle Sam, perclus de dettes, pouvait facilement dilapider des quantités infinies d’emprunts de l’étranger semblent comptés», a ajouté l’agence. Selon elle, «afin de soigner leur dépendance aux dettes, les Etats-Unis doivent rétablir le principe de bon sens selon lequel il faut vivre selon ses moyens».
Les autres pays d’Asie, premiers à réagir en raison du décalage horaire, ont fait preuve de plus de mesure.
Le Japon, deuxième créancier des Etats-Unis, a fait savoir que sa politique d’achats d’obligations américaines demeurait inchangée malgré l’abaissement de leur note.
«Notre confiance envers les bons du Trésor américains et leur attractivité comme investissement ne changera pas à cause de cette action», a déclaré un responsable gouvernemental japonais à Dow Jones Newswires.
Le Japon, qui tente actuellement par tous moyens de freiner une envolée de sa monnaie par rapport au billet vert, n’a aucun intérêt à vendre ses actifs en dollars pour le moment puisque cela ne ferait que renforcer le yen.
La France, de son côté, «a une totale confiance dans la solidité de l’économie américaine», a assuré samedi à l’AFP le ministre de l’Economie François Baroin, premier responsable européen à réagir au coup de tonnerre de la dégradation de la note souveraine de la dette des Etats-Unis.
En Corée du Sud, des hauts responsables du ministère des Finances ont tenu samedi une réunion d’urgence pour analyser les conséquences de l’abaissement de la note. Mais le gouvernement a mis en garde contre toute réaction excessive.
«Nous n’avons pas à être trop inquiets pour notre économie et pour les marchés financiers», a déclaré le vice-ministre sud-coréen des Finances Yim Jong-Yong.
Le Premier ministre australien Julia Gillard a elle aussi appelé les marchés au calme. «Dans le même temps, les deux autres grandes agences, Moody’s et Fitch, continuent de noter l’économie américaine AAA. Donc je pense que les gens doivent prendre en considération la totalité des faits», a-t-elle déclaré.
Aux Philippines, un porte-parole de la présidence a estimé que l’abaissement de la note par SP était «dans une certaine mesure une piqûre de rappel pour que les Etats-Unis commencent sérieusement à s’attaquer à leurs problèmes économiques. Nous avons confiance dans leur capacité à le faire».
L’annonce de SP est intervenue alors que les marchés étaient fermés pour le weekend après une semaine tumultueuse.
La plupart des indices boursiers mondiaux ont lourdement chuté jeudi et vendredi en raison d’inquiétudes liées à la santé économique des Etats-Unis et à la crise de la dette en zone euro.
Selon Yeah Kim Leng, économiste au cabinet d’études financières RAM Holdings, de nouveaux remous sont à prévoir lundi.
«Bien sûr, les incertitudes sont plus grandes maintenant. Certains investisseurs qui se fient à la note AAA vont avoir besoin de vendre, donc le marché connaîtra certains ajustements», a-t-il pronostiqué.
1960. Rome et l’Italie tout entière se préparent à vivre à l’heure des Jeux Olympiques. Dans la sauvage campagne calabraise, un petit paysan, Mimi, n’a qu’une passion, courir, encore et toujours bien que son père, Nicola, ne soit pas d’accord. Pour lui, le seul avenir de son fils ce sont ses études et le travail de la terre.
« On voit ce qui a pu séduire Comencini dans cette histoire : la volonté d’un enfant d’affirmer son autonomie face aux adultes, de se faire reconnaître dans son identité longtemps offusquée par des millénaires d’assujettissement des enfants aux choix que les parents font à leur place, d’échapper à la condition de bête de somme à laquelle on aurait voulu le réduire. A cet égard, la séquence du travail de Mimi dans une corderie, atelier qui ressemble davantage à un lieu de bannissement et de travaux forcés qu’à une entreprise destinée à donner un emploi à des êtres humains, en dit long sur la volonté de Comencini de dénoncer un scandale : le travail des enfants en lieu et place de la scolarisation, problème typique d’une Italie méridionale et d’une économie souterraine qui considèrent déjà l’enfant sous l’angle de la capacité productive.
Luigi Comencini est le réalisateur italien sur l’enfance, il sait nous montrer que nos vrais rêves viennent de notre enfance. Rien, si ce n’est nous-mêmes, ne peut nous empêcher de les réaliser.
Bonne écoute, ce film ne peut se trouver en dvd que dans la version italienne..
Les autorités françaises sont en alerte après l’accident nucléaire survenu au Japon mais il n’y a aucune de raison de « sonner le tocsin », ont assuré samedi 12 mars les ministres français de l’écologie et de l’industrie. A ce stade, selon Nathalie Kosciusko-Morizet, il n’y a pas d’inquiétude pour les populations des territoires français d’Outre-mer après l’explosion et la fuite radioactive de la centrale japonaise de Fukushima-Daiichi.
« Aujourd’hui ont été relâchées dans l’environnement des émanations de vapeurs faiblement radioactives qui, au moment où nous parlons, ne semblent pas devoir être dangereuses pour les Japonais eux-mêmes et donc forcément pas dans les territoires d’outre-mer », distants de plusieurs milliers de kilomètres, a expliqué la ministre à l’issue d’une réunion de l’ensemble des acteurs français du secteur du nucléaire en charge de la sûreté et de la production pour faire le point après l’incident nucléaire au Japon.
« Si besoin était, des dispositifs seraient pris » a-t-elle toutefois affirmé. Elle a toutefois reconnu « que « nous ne disposons pas de toutes les informations complètes pour avoir une vision d’ensemble de la situation ». Les autorités de sûreté et de radio-protection françaises disposent d’un réseau de balises sur tout le territoire français, y compris en outre-mer qui permet de détecter en temps réel certains types de rayonnements.
De son coté, le ministre de l’industrie et de l’énergie, Eric Besson, a évoqué de son côté « un accident grave mais pas une catastrophe nucléaire » au Japon. « Le nucléaire n’est qu’une petite partie et certainement pas la plus importante de ce drame national qui a frappé le Japon », a-t-il déclaré à la presse. Il ne faut pas « sonner un tocsin qui n’existe pas. A ce stade, nous ne sommes pas dans une configuration de Tchernobyl« , en Ukraine en 1986, a-t-il insisté.
DÉBAT SUR LA SÛRETÉ DES INSTALLATIONS FRANÇAISES
L’accident de la centrale nucléaire de Fukushima au Japon a relancé le débat sur la sûreté des installations en France, deuxième plus grand pays nucléaire au monde après les Etats-Unis. La France possède 58 réacteurs nucléaires, contre 55 au Japon, répartis dans 19 sites sur tout le territoire.
« Ce séisme dévastateur montre que le nucléaire est un colosse aux pieds d’argile », estime ainsi le Réseau « Sortir du nucléaire« dans un communiqué. Il rappelle que « les tremblements de terre n’arrivent pas qu’en Extrême-Orient ». « Nous avions révélé en juillet 2007 que les centrales nucléaires françaises n’étaient pas aux normes sismiques et qu’EDF avait falsifié les données sismiques de ses centrales nucléaires pour ne pas supporter des travaux de mise aux normes trop onéreux », ajoute « Sortir du nucléaire » pour qui « cette situation perdure aujourd’hui ».
Selon Eric Besson, il faut « dire et redire à nos concitoyens que toutes les centrales ont été conçues en intégrant les risques sismiques et d’inondation ». « Il y a des révisions régulières », a-t-il ajouté. Le président de l’Autorité de sûreté du nucléaire (ASN), André-Claude Lacoste, a précisé qu’il n’y avait pas lieu, notamment, de renforcer la sécurité de la centrale de Fessenheim, située dans une zone à risque sismique en Alsace. « Nous faisons chaque année 1 000 inspections sur le parc nucléaire en France. Sur Fessenheim, 15 à 20 inspections donc avant de faire quoi que ce soit, il faudra voir quelles leçons il y a à tirer du Japon », a expliqué André-Claude Lacoste.