Vous pouvez à présent voir sur mon site, des passages du DVD sur le Yi King paru en décembre 2007.
Valérie, la journaliste qui m’avait proposé ce travail, me demande aujourd’hui un livre sur ma vision du Yi King…
En attendant, vous pouvez voir quelques passages sur cette page.
Si vous n’arrivez pas à voir les vidéos, vous devez télécharger QuickTime7. Notre cher Webmestre, Stefan, à tout prévu, vous pourrez le télécharger directement en bas de la page.
Un coffret regroupant les 30 DVD et fascicules sur les arts divinatoire est disponible.
Pour la journée de la voyance sur la foire, lundi 8 septembre, sept praticiens professionnels sont attendus à l’espace Palme d’Or. Tous les arts divinatoires (cartomancie, divination, oracle, numérologie, etc.) seront présents pour décrypter ce que nous réserve l’avenir.
« On ne s’improvise pas voyante. Je le suis depuis toujours mais j’avais un autre métier avant et puis j’ai décidé de ne me consacrer qu’à la voyance à partir de 1995 », explique Patricia Duval de Thionville. Voyance par flash, étude des tarots et des oracles, Patricia a l’habitude des foires et a même travaillé pendant quatre ans à la radio, donnant des consultations de voyance gratuites en direct sur Lor’FM. Ses tarifs habituels s’élèvent entre 35 et 80€. Pour les cartes il y aura aussi Delphine Pionnier, de Fère-Champenoise : « J’utilise le tarot des druides car c’est celui qui me parle le plus. J’ai un feeling particulier avec ces cartes. Il est très illustré si bien que le message est assez vite interprété et c’est le jeu avec lequel ma grand-mère a pratiqué pendant de nombreuses années ». Même si elle accompagnait sa grand-mère, cartomancienne avant elle, sur les foires depuis toute petite, la foire de Châlons est son baptême en tant que professionnelle. Elle pense faire un tarif autour de 20€ les deux tirages. Trois autres cartomanciennes seront présentes ce lundi 8 : Claire Sabrina, Viviane Voyance et Clairvoyance, les deux dernières étant également médiums.
Divination et psychologie Un autre professionnel, Claude Sarfati installé à Châlons depuis dix ans, utilise plusieurs pratiques divinatoires : le tarot bien entendu mais également le pendule et le Yi-King. « C’est une technique chinoise très ancienne que je pratique depuis 30 ans. Basé sur le yin et le yang, il permet d’apporter de l’aide à la prise de décision. La personne pose une question, je procède au tirage du Yi-King, trois pièces différentes chinoises, qui tombent du côté pile ou face. Ensuite il faut calculer le nombre X ou Y puis, en fonction, tracer un dessin composé de six traits à interpréter. Ce n’est pas de la voyance comme on l’entend communément, c’est davantage une technique de développement personnel pour savoir comment faire évoluer un projet professionnel, prendre conscience de tous les éléments qui peuvent aider à prendre sa décision. C’est plutôt de la psychologie, de la philosophie, pas de la voyance pure. J’ai beaucoup voyagé au Mexique et aux États-Unis où j’ai rencontré un groupe taoïste au sein duquel j’ai appris à tirer le Yi-King. Ce n’est pas uniquement un art divinatoire, c’est aussi un art de vivre et c’est un cheminement qui demande beaucoup de travail. » Pourtant la plupart des gens lui demandent plutôt de leur tirer les cartes : « Ils sont rassurés par la cartomancie car c’est dans l’inconscient collectif, le fait de leur expliquer leur passé, leur présent… » Claude Sarfati, en habitué de la foire, précise qu’habituellement les voyants décident d’un tarif spécial foire, moins cher que le tarif pratiqué en cabinet puisque la consultation est souvent plus courte et les conditions de détente ne sont pas optimales ; il pense proposer un tarif entre 30 et 40€ la séance de 20 mn.
Passé, avenir et aussi présent Les soins énergétiques feront également partie de cette journée de la voyance avec Marie-Odile Robinet qui pratique surtout sur Reims et Châtillon-sur-Marne. « C’est la première fois que je viens sur la foire. Mes tarifs habituels sont de 40€ pour le nettoyage des chakras et de l’aura et 60€ lorsque je me déplace pour nettoyer des lieux chargés. Je suis quelqu’un qui essaie de me mettre à la portée de tous. Je pratique la clairvoyance avant tout puis les soins énergétiques. Je détecte aussi les petits problèmes de santé mais je ne suis pas médecin. Je vois dans le passé et l’avenir même si je pense qu’on ne s’occupe pas assez du présent : il est aussi important d’avoir les pieds sur terre. »
Peu après l’annonce de la mort de Robin Williams, des fans ont rendu hommage à l’acteur en se rendant sur le banc du film « Will Hunting » et en transformant le lieu en mémorial.
C’est sur ce banc, situé dans un parc de Boston, que Robin Williams délivre à Matt Damon un monologue qui lui a valu – entre autre – l’Oscar du meilleur acteur pour son rôle dans ce film de Gus Van Sant en 1998. Une scène culte dans laquelle Sean, le psy, donne une leçon à Will, jeune génie incompris et rebelle (voir vidéo en fin d’article).
Comme l’a confié un fan à Buzzfeed, plusieurs personnes ont commencé à se réunir autour du banc de « Will Huntig » après l’annonce de la mort de Robin Williams. Cet habitant de Boston raconte ainsi s’être rendu sur les lieux pour déposer un bouquet de fleur, puis avoir sorti une craie pour inscrire des citations de l’acteur avec sa petite amie. « Your move chief » (« La balle est dans ton camp »), derniers mots de son monologue sur le banc, le « bangarang » de « Hook ou la Revanche du capitaine Crochet » ou encore « Sorry guys, I went to see about a girl » (« désolé, j’étais avec une fille »), note de Matt Damon dans Will Hunting qui résume l’impact positif de Robin Williams sur lui à la fin du film.
Voici l’extrait de « Will Hunting » sur ce banc et la retranscription du monologue de Sean (Robin Williams) à Will (Matt Damon).
J’ai réfléchi à ce que tu m’as dit l’autre jour, à propos de ma peinture; j’ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j’ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je n’ai pas pensé à toi. Tu sais ce que j’ai compris? Tu n’es qu’un gosse. Tu parles sans avoir la moindre idée de ce dont tu parles. Tu n’es jamais sorti de Boston.
Si je te dis de me parler d’art, tu vas me balancer un condensé de tous les livres sur le sujet. Michel-Ange, tu sais plein de trucs sur lui. Sur son œuvre, sur ses choix politiques, sur lui et sur le pape, ses tendances sexuelles, tout le bazar quoi. Mais je parie que ce qu’on respire dans la Chapelle Sixtine, son odeur, tu connais pas. Tu ne peux pas savoir ce que c’est que de lever les yeux sur le magnifique plafond. Tu ne sais pas.
Si je te dis de me parler des femmes, tu vas m’offrir un topo sur les femmes que tu as le plus aimées, il t’ait peut-être même arrivé de baiser quelques fois, mais tu ne sauras pas me décrire ce que c’est que de se réveiller près d’une femme et de se sentir vraiment heureux.
Tu es un coriace; si je te faisais parler de la guerre c’est probablement tout Shakespeare que tu me citerais: ‘Une fois de plus sur la brèche, mes amis!’. Mais tu n’as pas vécu la guerre. Tu n’as jamais tenu contre toi ton meilleur ami. Tu ne l’as pas vu haleter jusqu’au dernier souffle avec un regard qui implore.
Si je te fais parler d’amour, tu vas probablement me dire un sonnet. Mais tu n’as pas connu de femme devant qui tu t’es senti vulnérable. Une femme qui t’aie étalé d’un simple regard. Comme si Dieu avait envoyé un ange sur Terre pour toi. Pour t’arracher aux profondeurs de l’enfer. Et tu ne sais pas ce que c’est d’être son ange à elle. Et de savoir que l’amour que tu as pour elle est éternel. Et survivra à tout. Même au cancer. Et aux nuits passées assis dans une chambre d’hôpital pendant des mois en lui tenant la main, parce que les médecins ont lu dans tes yeux que tu n’avais pas l’intention de te plier aux heures de visite. Tu ignores ce que c’est que de perdre quelqu’un. Parce qu’on ne connaît ça que quand on sait aimer plus qu’on ne s’aime soi-même. Je doute que tu aies déjà osé aimer à ce point.
Quand je te regarde, ce n’est pas un homme intelligent et solide que je vois. Ce que je vois c’est un gosse, culotté, qui meurt de trouille. Mais tu es un génie Will, ça, personne ne le nie. Personne ne pourrait comprendre ce qui est au fond de toi. Mais toi tu présumes que tu sais tout de moi parce que tu as vu une toile que j’ai peinte et ça, ça te permet de disséquer ma vie. Tu es orphelin n’est-ce pas? Tu crois que je sais quelque chose des difficultés que tu as rencontrées dans la vie, de ce que tu ressens, de ce que tu es, sous prétexte que j’ai lu Oliver Twist? Est-ce que ça suffit à te résumer?
Personnellement, j’en ai vraiment rien à foutre de tout ça, parce que je vais te dire, je n’ai rien à apprendre de toi que je n’apprendrai pas dans n’importe quel bouquin. À moins que tu veuilles me parler de toi. De qui tu es. Là ça m’intéresse. Là je suis à toi. Mais c’est pas ce que tu veux faire, hein vieux? Tu as trop peur de ce que tu pourrais dire. La balle est dans ton camp.
Un bouquet d’fleurs à la main Il sort du magasin Il avance de bon cœur Où va donc cet humain Qui porte un bouquet d’fleurs Où va donc cet humain Qui porte un bouquet d’fleurs
Vers quel rencard Quel amant dans l’placard Quelle inconnue Dans la toile entrevue Quelle fête des mères Quel ami sincère Quelle moitié d’aveu Quel amour qui flanche Quel drôle de cheveu Sur sa manche
Où va donc cet humain Qui croit qu’on est dimanche Où va donc cet humain Qui croit qu’on est dimanche
Un bouquet d’fleurs à la main Il connaît l’chemin Il avance de bon cœur Qu’attend donc cet humain Qui porte un bouquet d’fleurs à la main Qu’attend donc cet humain Qui porte un bouquet d’fleurs à la main
Quel genre de fête Quel anneau dans la tête Quel cœur qui bat Et n’attendait que ça
Sur quelle blessure Quel trou dans un mur Pour quel adieu Pour décorer quel dieu En vue d’assouvir Quel désir
Qu’attend donc cet humain Qu’est fait pour le plaisir Qu’attend donc cet humain Qu’est fait pour le plaisir
Un bouquet d’fleurs à la main Il connaît l’chemin Il avance de bon cœur
Que cache donc cet humain Qui porte un bouquet d’fleurs Que cache donc cet humain Qui porte un bouquet d’fleurs Il marche pas vite C’est pas des marguerites Il presse le pas C’est pas des camélias Il marque une pause Il a pas pris des roses Ses neurones agissent C’est pas du cannabis C’est pas l’temps du tout Des coucous
Que cache donc cet humain Qui respire avec nous Que cache donc cet humain Qui respire avec nous
Un bouquet d’fleurs à la main Il sait trop l’chemin Il va rentrer chez lui Pourquoi donc cet humain S’est ach’té des soucis Pourquoi donc cet humain S’est ach’té des soucis
Rebelle et soumise
Paupières baissées
Quitte ta chemise
Belle fiancée
L’amour est cerise
Et le temps pressé
C’est partie remise
Pour aller danse
Autant qu’il nous semble
Raisonnable et fou
Nous irons ensemble
Au-delà de tout
Prête-moi ta bouche
Pour t’aimer un peu
Ouvre-moi ta couche
Pour l’amour de Dieu
Laisse-moi sans crainte
Venir à genoux
Goûter ton absinthe
Boire ton vin doux
O rires et plaintes
O mots insensés
La folle complainte
S’est vite élancée
Défions le monde
Et ses interdits
Ton plaisir inonde
Ma bouche ravie
Vertu ou licence
Par Dieu je m’en fous
Je perds ma semence
Dans ton sexe roux
O Pierrot de lune
O monts et merveilles
Voilà que ma plume
Tombe de sommeil
Et comme une louve
Aux enfants frileux
La nuit nous recouvre
De son manteau bleu
Rebelle et soumise
Paupières lassées
Remets ta chemise
Belle fiancée
L’amour est cerise
Et le temps passé
C’est partie remise
Pour aller danser