J-P. Garnier Malet, physicien (doctorat en mécanique des fluides), auteur de la Théorie du Dédoublement. et Lyse Garnier Malet, sa femme, sont à la base de cette application. Ils ont publiés un livre en 2005: changer votre futur. Une suite publiée en 2007: Le double comment ça marche?
Je vous propose d’écouter ce physicien expliquer sa découverte:
Pour vous souhaiter une bonne année, je vous propose une des dernieres composition de Léonard Cohen:
Happens to The Heart
I was always working steady But I never called it art I got my shit together Meeting Christ and reading Marx It failed, my little fire But it spread the dying spark Go tell the young messiah What happens to the heart
J’ai toujours travaillé assidûment Mais je n’ai jamais appelé ça de l’art Je m’étais repris J’ai rencontré le Christ et lu Marx Ça a échoué, mon petit feu Mais ça a propagé l’étincelle mourante Va dire au jeune Messie Ce qu’il advient au cœur
There’s a mist of summer kisses Where I tried to double-park The rivalry was vicious The women were in charge It was nothing, it was business But it left an ugly mark I’ve come here to revisit What happens to the heart
Il y a un brouillard de baisers d’été Où j’ai tenté de me garer en double-file La concurrence était vicieuse Les femmes en étaient responsables Ce n’était rien que du commerce Mais ça a laissé une vilaine marque Je suis venu ici pour revoir Ce qu’il advient au cœur
I was selling holy trinkets I was dressing kind of sharp Had a pussy in the kitchen And a panther in the yard In the prison of the gifted I was friendly with the guards So I never had to witness What happens to the heart
Je vendais des babioles religieuses Je m’habillais de manière assez stricte J’avais une chatte dans la cuisine Et une panthère dans le jardin Dans la prison des surdoués Je sympathisais avec les gardiens Afin de ne jamais avoir à témoigner De ce qu’il advient au cœur
I should have seen it coming After all, I knew the chart Just to look at her was trouble It was trouble from the start Sure, we played a stunning couple But I never liked the part It ain’t pretty, it ain’t subtle What happens to the heart
J’aurais dû le voir venir Après tout, je connaissais la charte Le simple fait de la regarder était un souci C’était un souci depuis le début C’est sûr, on a été un superbe couple Mais je n’ai jamais aimé cette partie Ce n’est pas joli, ce n’est pas subtil Ce qu’il advient au cœur
Now the angel’s got a fiddle The devil’s got a harp Every soul is like a minnow Every mind is like a shark Me, I’ve broken every window But the house, the house is dark I care, but very little What happens to the heart
Désormais l’ange a un violon Le diable une harpe Chaque âme est comme un fretin Chaque esprit comme un requin Moi, j’ai brisé chaque fenêtre Mais la maison, la maison est obscure Je m’inquiète, enfin très peu, pour Ce qu’il advient au cœur
Then I studied with this beggar He was filthy, he was scarred By the claws of many women He had failed to disregard No fable here, no lesson No singing meadowlark Just a filthy beggar guessing What happens to the heart
Ensuite j’ai étudié avec ce mendiant Il était dégueulasse, il était effrayé Par les griffes de nombreuses femmes Il a échoué à les ignorer Pas de fable ici, pas de leçon Pas de sturnelle(*) qui chante Juste un mendiant dégoûtant qui a deviné Ce qu’il advient au cœur
I was always working steady But I never called it art It was just some old convention Like the horse before the cart I had no trouble betting On the flood, against the ark You see, I knew about the ending What happens to the heart
J’ai toujours travaillé assidûment Mais je n’ai jamais appelé ça de l’art C’était juste une vieille convention Comme les bœufs avant la charrue Je n’ai jamais eu de souci à parier Sur le Déluge contre l’Arche Tu vois, j’ai su vers la Fin Ce qu’il advient au cœur
I was handy with a rifle My father’s .303 I fought for something final Not the right to disagree
J’étais habile de mes mains avec un fusil Le 303 de mon père Je me suis battu pour quelque chose de définitif Pas pour le droit de protester
*Sturnelle : Les Meadowlarks/Sturnelles sont des oiseaux des prairies du Nouveau Monde appartenant aux genres Sturnella et Leistes. Ce groupe comprend sept espèces d’oiseaux des prairies largement insectivores. Chez toutes les espèces, le mâle a au moins un dos noir ou brun et des parties inférieures largement rouges ou jaunes.
Théodore Monod était un grand explorateur, marcheur, un homme profondément humaniste et pacifiste.
Voici un de ces nombreux textes :
Quantité / Qualité
Notre civilisation (…) est à certains égards inhumaine, profondément inhumaine, parce qu’elle a opté – elle a fait des choix- pour le plus contre le mieux, c’est-à-dire pour la quantité plutôt que pour la qualité. On pourrait dire pour l’avoir plutôt que pour l’être.
Cela donne des hommes vides aux mains pleines.
Eh bien, des hommes vides aux mains pleines, ça n’est pas ce que j’appelle l’homme complet, ça serait plutôt des hommes pleins de quelque chose de vrai, même s’ils n’ont pas les mains pleines. On peut grouper un certain nombre de caractères de l’homme actuel, qui ne sont tout de même pas favorables à l’éclosion d’une humanité améliorée, si je puis dire, enfin, pacifiée, équilibrée, fraternelle.
Ce sont des choses qui vont de soi, mais enfin, on peut les rappeler : cet appétit de la puissance, à tous les niveaux, à tous les stades, depuis l’individu jusqu’à l’Etat ; les excès de l’orgueil, également à tous les niveaux ; le mépris de ce qui est différent – nous avons beaucoup de peine à admettre que d’autres êtres vivants (d’autres hommes, et aussi d’autres êtres vivants, parce qu’il faudrait faire entrer les autres êtres vivants dans le tableau) soient différents de nous, nous ne comprenons pas qu’il puisse y avoir plusieurs mode de vie également légitimes, plusieurs types de civilisations ; nous parlons toujours de la Civilisation avec un C majuscule, et comme par hasard il y a la nôtre, c’est quand même curieux comme démarche intellectuelle, il y en a d’autres, mais nous avons de la peine à les accepter comme telles, nous avons toujours une tendance au palmarès, nous voulons toujours sérier les choses, faire des hiérarchies, dire que celui-là est meilleur que celui-là, ce pays là, cette race là, etc.
Mais non, tout ça c’est la même chose, nous sommes tous sur le même plan !