
Je vous souhaites à toutes et à tous le meilleur pour cette nouvelle année!
Amour, Paix, Prospérité, Santé, Bonheur, Etc., Etc.
Amitiés, Claude Sarfati
Musique: Vincent Delerm, La Chamade
Un pays dans mon coeur.

Je vous souhaites à toutes et à tous le meilleur pour cette nouvelle année!
Amour, Paix, Prospérité, Santé, Bonheur, Etc., Etc.
Amitiés, Claude Sarfati
Musique: Vincent Delerm, La Chamade
Bonjour,
après cette courte absence, je suis de retour dès ce mercredi 25 juillet 2018.
Je m’excuse auprès des personnes qui ont essayé de me joindre,
là ou je me trouvais, le portable ne fonctionnait pas…
Je suis très heureux de vous retrouver…
Amitiés
Claude Sarfati
Illustration: René Magritte (Le retour, 1955).

Étreins-moi très fort (Abrazame muy fuerte)
Lorsque tu es là,
C’est alors que je dis
Qu’il valait la peine de subir
Tout, tout ce que j’ai enduré
Je ne sais pas si c’est un rêve
Ou bien si c’est la réalité,
Mais lorsque tu es là, c’est alors que je dis
Que cet amour, je le ressens
Parce que tu l’as mérité
Et une fois de plus je te dis, mon amour,
Que je me suis réveillé en pleurant de joie
À tes côtés, je me sens vivant,
Plus rien n’est comme hier
Étreins-moi, car le temps passe et ne pardonne jamais,
Il a fait du mal à mon monde et à ma personne
Étreins-moi, car le temps est méchant et bien cruel, mon ami
Étreins-moi, car le temps est en or si tu es avec moi
Étreins-moi fort, très fort, plus fort que jamais,
Étreins-moi à jamais
Maintenant que tu es avec moi,
Je ne sais pas si le temps passe ou bien si tu l’as arrêté
C’est ainsi que je veux être à jamais,
Je profite de ta présence à mes côtés,
Je te remercie pour chaque instant de ma vie
Lorsque tu regardes vers le ciel, mon amour,
Chaque étoile qui apparaît est un « Je t’aime »
Étreins-moi, car le temps blesse et le ciel en est témoin,
Car le temps est cruel et n’aime personne, alors je te dis…
Étreins-moi très fort mon amour, garde moi à tes côtés
Je veux te remercier mon amour, pour tout ce que tu m’as donné Je veux t’appartenir chaque jour, d’une façon ou d’une autre
Mon amour, je n’ai jamais été un partisan de la douleur,
Mais j’ai dû souffrir lorsque j’ai compté sur et cru en
Quelqu’un qui avait juré pouvoir donner sa vie pour moi
Étreins-moi, car le temps passe et ne s’attarde pas
Étreins-moi très fort mon amour, car le vent vient à notre rencontre
Étreins-moi, car Dieu pardonne, mais pas le temps
Étreins-moi, car il importe peu de savoir qui ne fait qu’un
Étreins-moi, car le temps passe et ne pardonne jamais,
Il a fait du mal à mon monde et à ma personne
Étreins-moi, car le temps est méchant et bien cruel, mon ami – Étreins-moi très fort, mon amour
Abrazame Muy Fuerte, Juan Gabriel
Dimanche 28 Août 2016 à 11h30, Juan Gabriel surnommé « El Divo De Juarez » est mort subitement à 66 ans.
Cet enfant orphelin est devenu une légende de la musique au Mexique et pour nombreux latinos du monde entier…
Descanse en paz:-)
Amitiés
Claude Sarfati
Bonjour,
Je serais absent pour une dizaine de jours à partir du 15 mars.
Si vous effectuez des tirages de Yi Jing en ligne, j’en ferai les analyses en priorité dès mon retour.
En cas d’urgence, laissez-moi un message sur mon portable (en me laissant vos coordonnées pour vous rappeler): 06 59 45 03 09
Amitiés
Claude Sarfati

Le lendemain, réveil vers 6h. Je me suis rendu à la cuisine où se trouvaient déjà la Doña et Graciela.
-Bonjour !
-Bonjour, tu veux un café et des tortillas avec des oeufs ?
-Bien
Pendant que je prenais mon petit-déjeuner, la Doña vint me proposer de l’accompagner dans un camp de réfugiés du Guatemala dont elle s’occupait, j’acceptais.
L’homme blanc arriva à son tour en me demandant :
– Tu vas accompagner La Doña aux camps de réfugiés?
-Oui
-Fais attention à toi.
-Pourquoi ?
-Tu ne sais rien d’ici.
-ça fait longtemps que tu es là ?
-Je viens depuis pas mal d’années, je connais bien la Doña.
Nous avons marchés plus de trois heures dans la forêt avant d’arriver au camp de réfugiés.
C’était un oasis de misère dans une forêt tropicale. Quelques plaques ondulées en fer accrochées avec des cordes pour faire des toits ; des sacs poubelle déchirés pour faire des murs. La Doña endimanchée traversait le camp au bras du chef de village, un instituteur.
Les enfants se pressaient autour de nous, ils étaient sales,le ventre gonflé de parasites, habillés de guenilles, leurs yeux m’observaient en suppliant.
Le chef du village était le seul à parler le Mexicain, il m’expliqua leur exode depuis le Guatemala.
Les blancs avaient saisis leur terre, puis ils envoyèrent l’armée pour faire la sale besogne, déposséder les Indiens de leurs biens et menacer leurs vies.
Les vieux, les malades, étaient mort en chemin ; ils avaient mis des semaines pour traverser la forêt et chercher asile au Mexique, poursuivis par les militaires.
J’avais 23 ans, je me sentais parfaitement inutile, voyeur, à cet endroit. J’ai donné tout ce que je pouvais tee-shirt, cigarettes, etc.
Au retour, je n’ai pas dit un mot jusqu’à notre arrivée au ranch.
Après le repas, nous sommes restés pour discuter dans la cuisine autour du feu.
Le blanc que Chela (diminutif de Graciela) appelait El Monsieur était avec nous.
J’ai promis à la Doña de revenir, de collecter de l’argent, des médicaments, des vêtements, et de l’aider personnellement dans sa noble mission.
-tu es pris ! me dit El Monsieur d’un air méprisant.
-Ecoutes tes yeux, ouvres tes oreilles, qui es-tu ?
Je ne comprenais rien à son discours, perdu dans mes émotions.
Je ne songeais qu’aux regards suppliants croisés ce jour et à jamais dans mon coeur.