Depuis 1987, cette journée crée à l’initiative du mouvement ATD Quart-Monde (Aide à Toute Détresse Quart-Monde), permet au grand public d’entendre la parole des plus démunis et de s’engager avec eux pour combattre la misère.
Le message proclamé tous les 17 octobre et qui est gravé sur la dalle du parvis du Trocadéro est le suivant : « Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les Droits de l’Homme sont violés. S’unir…
pour les faire respecter est un devoir sacré »
En 1992, cette journée a été reconnue par les Nations unies.
Elle est célébrée dans le monde entier, au-delà du Mouvement ATD Quart Monde.
Cette année encore, Amnesty International France, ATD Quart-Monde et le Secours Catholique Caritas France s’associent pour faire avancer les droits de tous au travers de différentes initiatives et surtout d’un projet commun autour des COMITES SOLIDAIRES POUR LES DROITS.
Dans toute la France, des évènements sont organisés à l’occasion de cette journée.
A Paris, le 17 octobre 2010 se déroulera sur le Parvis des droits de l’homme, le Trocadéro, de 11h du matin à 20h ; un atelier « oui au logement social ! Monsieur le Maire je vous soutiens » sera proposé place du Trocadéro, à côté de l’exposition Dignité (version mobile), animée par des militants d’AIF.
Né à Toulouse le 27 juin 1935
Décédé à Paris le 02 juillet 2010
Lors de la Seconde Guerre mondiale, Laurent Terzieff quitte la Russie en compagnie de son père sculpteur et de sa mère plasticienne, et se retrouve sous les bombardement alors qu’il est à peine âgé de 9 ans. Il se passionne pour la poésie et la philosophie, et s’engage très tôt dans le mouvement trotskiste, avant de militer pour le parti communiste. En 1949, alors qu’il assiste à une représentation de ‘La Sonate des spectres’ de Strindberg, mise en scène par Roger Blin, il décide de devenir comédien. Il fait ses débuts sur scène en 1953 dans une pièce de Jean-Marie Serreau, ‘Tous contre Adamov’, et brille au théâtre avant d’être repéré par le réalisateur Marcel Carné. Celui-ci lui propose le rôle d’un étudiant en quête de sens dans ‘Les Tricheurs’, qui lui assurera une importante notoriété. Il enchaîne ensuite les films de renom : ‘Tu ne tueras point’ (Autant-Lara, 1961), ‘La Prisonnière’ (Clouzot), ‘A coeur joie’, aux côtés de Brigitte Bardot, ‘Médée‘ (Pasolini), ‘Le Révélateur’ (Garel, 1968), ‘Détective’ (Godard, 1985), jusqu’à des apparitions plus récentes dans ‘Germinal’ (1993) et ‘Mon petit doigt m’a dit’ en 2005. Acteur, adaptateur, metteur en scène mais aussi auteur (‘ L’ Acteur’), il dirige à partir de 1961 une compagnie portant son nom. Salué par plusieurs récompenses (prix Gérard Philipe, Molière du Meilleur metteur en scène et du Meilleur spectacle pour ‘Temps contre temps’ en 1993), officier de l’Ordre du Mérite et commandeur des Arts et des Lettres, il est salué à sa mort par toute la profession.
Sans que je puisse m’en défaire
Le temps met ses jambes à mon cou
Le temps qui part en marche arrière
Me fait sauter sur ses genoux
Mes parents l’été les vacances Mes frères et sœurs faisant les fous
J’ai dans la bouche l’innocence
Des confitures du mois d’août Nul ne guérit de son enfance
Les napperons et les ombrelles
Qu’on ouvrait à l’heure du thé
Pour rafraichir les demoiselles
Roses dans leurs robes d’été
Et moi le nez dans leurs dentelles
Je respirais à contre-jour
Dans le parfum des mirabelles
L’odeur troublante de l’amour
Nul ne guérit de son enfance
Le vent violent de l’histoire
Allait disperser à vau-l’eau
Notre jeunesse dérisoire
Changer nos rires en sanglots
Amour orange amour amer
L’image d’un père évanouie
Qui disparut avec la guerre
Renaît d’une force inouïe
Nul ne guérit de son enfance
Celui qui vient à disparaître
Pourquoi l’a-t-on quitté des yeux
On fait un signe à la fenêtre
Sans savoir que c’est un adieu
Chacun de nous a son histoire
Et dans notre cœur à l’affût
Le va-et-vient de la mémoire
Ouvre et déchire ce qu’il fût
Nul ne guérit de son enfance
Belle cruelle et tendre enfance
Aujourd’hui c’est à tes genoux
Que j’en retrouve l’innocence
Au fil du temps qui se dénoue
Ouvre tes bras ouvre ton âme
Que j’en savoure en toi le goût
Mon amour frais mon amour femme
Le bonheur d’être et le temps doux
Le temps est venu de vous souhaiter de bonnes fêtes de fin d’année.
Joyeux noël, profitez bien de votre famille, de vos proches.
L’équipe de Solidarité Voyance doit se reposer un peu aussi.
Les consultations reprendront au mois de janvier 2010.
Je vous souhaite à tous le meilleur, ayez une pensée (plus si vous pouvez) pour tous ceux qui vont passer ces fêtes dans la solitude, le froid, l’exclusion…
Bon anniversaire à une personne chère à mon cœur:-)))
La semaine de réflexion pour Solidarité Voyance se termine,
Il y a eu peu de témoignages mais leur qualité est plus importante que la quantité.
Merci à ceux qui ont contribués.
Les consultations solidaires vont reprendre, bien-sûr, il n’a jamais été question d’arrêter.
Dans les messages, il est question de la voyance et de ce qu’elle véhicule en bien ou en mal.
Il n’y a pas que de la voyance sur notre site, n’oubliez pas la prestation de Ghislaine de Carli qui propose le Fil de l’amitié.
Et puis la voyance, ce n’est pas toujours pour demain, bien que les consultations ne durent que dix minutes, nous essayons, lorsque l’occasion se présente d’aider les personnes à mieux vivre leur présent. C’est aussi important que de faire des prédictions.
Solidarité Voyance n’appartient à personne en particulier, c’est un site d’échange ouvert à tous.
Faire perdurer la solidarité par une action du cœur est la façon qui permettra de nouer un lien, de donner un vrai sens à votre consultation.
Une consultation sans « suivi » perd toute sa valeur et dévalorise la personne qui bénéficie d’un acte solidaire, faites ce que vous pouvez (rien n’est obligatoire), venez le partager par votre témoignage.
Donnez de l’amour !
Bon dimanche, fraternellement: toute l’équipe de Solidarité Voyance